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Skriim : « Pourquoi j’ai choisi la musique électronique »

Walter Badibanga

By Walter Badibanga

10 Mai 2018 - 15:42

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Compositeur et ingénieur de son, Skriim s’est lancé dans la musique électronique depuis 2016. Le beatmaker camerounais a sorti il y a quelques mois une série de mixtapes intitulée « Je ne suis pas DJ ». Il y reprend des tubes des artistes tels que Nabila, Jovi ou encore Stanley Enow.

Beatmaker et producteur camerounais Skriim. (Photo) : page Facebook Skriim.

Alors que la tendance actuelle sur le continent est plutôt afropop, Skriim a choisi d’orienter sa carrière autrement.

« En 2016, je faisais le pari de faire la musique électronique et vivant au Cameroun, cela n’était pas gagné », déclare le jeune artiste dans une vidéo d’une minute où il raconte ses débuts dans l’électro.

Le jeune artiste justifie ce choix par le fait que « la musique électronique repousse sans cesse les limites de la création musicale, ce que d’autres genres ne permettent pas ».

L’album EVOLU+ION paru en 2016 marque le début de ce voyage. Sur cet opus, l’artiste évoque essentiellement la théorie de l’évolution de Charles Darwin (naturaliste anglais dont les travaux sur l’évolution des espèces vivantes ont révolutionné la biologie).

Un anti-conformisme, que le beatmaker assume néanmoins. « Faire les choses différemment sans se soucier des normes »

Skriim a fait ses débuts comme compositeur musical. Grâce à un logiciel, il s’initie à la création des beats et des instrumentaux. Des services qu’il proposera plus tard aux artistes hip-hop.

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En 2009, il crée le groupe BOD (Best On Duty). Il enregistre plusieurs morceaux, sans  pourtant le faire sortir.

En 2013, il intègre le collectif 3009 Rascal. « J’ai vraiment été ravi de cette étape de ma carrière », a-t-il confié à Music in Africa.

En mai 2016, un contrat avec un label suedois lui ouvre le milieu de la « dance music ». Ses morceaux sont désormais disponibles sur les plateformes comme Beatport (dédié à la musique électronique).

En décembre de la même année, il lance sa série de mixtapes baptisée  « Je ne suis pas DJ ». Il mixe des titres des artistes camerounais tels que Stanley Enow, Jovi, Nabila, Mr Leo ou encore Tenor.

« À travers ces mixtapes, j’entendais bien affirmer la position que je pense occuper dans l’environnement musical, qui n’est pas juste celle d’un Dj, mais d’un compositeur et producteur de musique électronique », a-t-il précisé.

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