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Contrat de disque : 3 clauses à bien négocier

boukangajdd_33410

By boukangajdd_33410

30 Mar 2020 - 18:08

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Le contrat de disque proposé par un grand label, représente une vraie chance que beaucoup d'artistes se hâtent de signer.

Mais prudence ! Music in Africa vous indique 3 clauses à consulter méticuleusement, pour faire un choix plus réfléchi et anticiper les différents conflits d'intérêts qui pourraient naître du contrat dans la durée.

Le musicien guinéen Moh ! Kouyaté (Photo) : afroguinee.com

L'exclusivité des services

La clause sur l'exclusité des services est à scruter avec une grande attention. Elle indique généralement que l'artiste, partie au contrat, devrait fournir ses services d’interprète de façon exclusive à la maison de disque, pendant toute la durée du contrat. 

Il s'agit pour le label, d'une façon de sécuriser son investissement et s'assurer que l'artiste qu'il engage ne puisse s'enregistrer chez la concurrence.

Il importe donc pour l'artiste, conformément à son plan de carrière, de se poser toutes les bonnes questions et si lieu, négocier une limitation sur l'exclusivité des services.

Interroger également le label sur ce qui adviendrait de cette exclusivité si le label venait à être racheté par quelqu'un d'autre.

La durée

La durée du contrat est toute autant importante que l'exclusivité des services. Dans le cadre d'une collaboration « label - artiste », elle ne se définit pas en mois ou en année, mais en nombre d'albums et d'options.

L'attitude la plus prudente, serait pour l'artiste de réduire les options, de sorte à ne pas lié à tout jamais au label. 

En effet, les grandes structures de production optent généralement pour exploiter les oeuvres de leurs pensionnaires à perpétuité ; un point qui bien souvent, finit par ouvrir un litige au fil du temps.

Une fois de plus, l'artiste musicien qui tient un contrat de disque en main, devrait repenser à son projet de carrière avec son staff, s'il en dispose, avant de donner sa réponse.

Le budget

Plusieurs maisons de productions occultent expressément la clause liée à ce sujet dans leurs contrats ; mais l'artiste devrait se rassurer du budget qui sera alloué à sa production avant de décider quoique ce soit.

Les réponses du type « cela dépendra de subventions » ou « nous avons 500 $ pour commencer », sont à prendre avec une grande méfiance.

Confier son projet à une structure qui ne dise pas clairement les moyens qu'elle est prête à déployer pour les développer, c'est un peu comme faire hara-kiri.

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